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24 novembre 2003

Juin

COMMUNIQUE DE PRESSE FSU

La rencontre avec Luc Ferry et Nicolas Sarkozy a marqué un changement de ton : les deux ministres se sont dits soucieux de répondre aux inquiétudes.

Nicolas Sarkozy a affirmé que "le cheminement du projet de loi" demeurant "dans l’attente des résultats de la concertation : il ne sera présenté au Parlement" qu’à la fin de celle-ci. Le ministre a envisagé une date de dépôt la mi-septembre. Il a affirmé que le texte serait d’ici là "forcément changé" précisant qu’il n’y avait pas de "sujet tabou".

La FSU a fait la proposition que le débat sur la décentralisation de l’école ait lieu en liaison avec le débat prévu sur les objectifs et les missions du système éducatif. Elle a demandé aux ministres d’examiner cette proposition et affirmé qu’il était indispensable d’avoir sur l’ensemble des dossiers des réponses précises et des annonces qui puissent être soumises à l’appréciation des collègues. Ces réponses doivent porter sur des engagements budgétaires, la révision du dossier surveillance et emplois-jeunes, les carrières et les retraites.

Elle a insisté pour que ces réponses puissent être faites au plus vite à l’occasion d’une séance réunissant l’ensemble des organisations représentatives.

Les ministres se sont engagés à faire de premières annonces en début de semaine prochaine et à poursuivre au-delà la négociation. Ils ont évoqué la journée du mardi 10 juin, sous la forme d’une réunion de toutes les organisations. La FSU a insisté pour qu’il en soit de même sur les dossiers de l’éducation et des retraites. La FSU a souligné son attachement au principe d’égalité et à ses traductions concrètes. Elle a contesté tout ce qui s’apparenterait à un éclatement du système éducatif et à une dilution ou une déformation de ses missions et demandé des garanties solides sur ces points.

La FSU appelle donc les personnels à poursuivre leur action, à renforcer les grèves et à s’engager massivement dans la journée du 3 juin.

Paris, le 2 juin 2003.

3 juin :rendez-vous majeur de grèves et manifestations

Pour les organisations syndicales CGT, CGT-F0, UNSA, FSU, l’ampleur de la manifestation nationale du 25 mai à Paris, ainsi que les très nombreuses initiatives qui ont eu lieu et se poursuivent dans toute la France, expriment clairement la volonté des salariés du privé et du public : l’exigence d’une réforme des retraites autre que le projet de loi que le gouvernement vient de décider de soumettre au Parlement,

Aujourd’hui, le Conseil des ministres vient de confirmer la volonté du gouvernement de passer en force.

Face à la propagande gouvernementale et aux déclarations ministérielles provocatrices et mensongères, les salariés et la majorité de l’opinion publique avec eux ne sont pas dupes.

* II n’y a pas eu de véritables négociations et le gouvernement ne peut se prévaloir, devant la représentation nationale, de l’approbation de son projet de loi par les partenaires sociaux.

* La baisse du niveau des pensions et des retraites, pour les salariés du privé comme du public, sera importante et produira des effets dévastateurs sur les conditions de vie des futurs retraités.

L’avenir des régimes par répartition, faute de ressources supplémentaires reposant sur une nouvelle répartition des richesses, n’est pas assurée et l’épargne retraite par capitalisation fait bien partie du projet de loi.

En conséquence, les organisations syndicales, CGT, CGT-FO, UNSA, FSU réaffirment leur exigence d’une véritable négociation et d’un débat démocratique pour construire le projet de réforme permettant de garantir l’avenir de nos retraites.

Alors que les actions et les grèves sont décidées et se développent dans de nombreux secteurs, y compris dans les entreprises privées, la CGT, la CGT-FO, l’UNSA, la FSU appellent les salariés à amplifier la mobilisation. Dans cette démarche, elles mettent tout leur poids.

En effet, seule une généralisation du mouvement, privé/public, et s’inscrivant dans la durée, pourra faire revenir le gouvernement sur ses choix néfastes. C’est une mobilisation générale qu’il faut organiser. Dans cette perspective, la CGT, la CGT-FO, l’UNSA et la FSU appellent les salariés à faire du 3 juin un rendez-vous majeur de grèves et de manifestation. Elles sont prêtes à donner, avec eux, à cette journée, tous les prolongements indispensables.

Bagnolet 28 mai 18h30

Manifestation 14 h

Gare du Nord Nation

Mardi 3 juin :

pas de signe d’affaiblissement, même sans guitariste absent pour raisons de santé !

Communiqué des organisations syndicales du Val d’Oise

CGT - FO - FSU - UNSA - CFE-CGC - CFTC

Les organisations syndicales CGT - FO - FSU - UNSA - CFE-CGC se sont rencontrées lundi 2 juin et se sont félicitées du développement de la mobilisation des salariés dans le Val d’Oise.

La journée d’action du 3 juin marque une étape décisive pour la poursuite et l’élargissement de l’action sur les retraites.

Les organisations du Val d’Oise entendent contribuer pleinement à une généralisation du mouvement, pour faire revenir le gouvernement sur ses choix néfastes, pour gagner de véritables négociations sur les retraites, comme sur les autres dossiers revendicatifs portés dans les luttes en cours.

Pour permettre au plus grand nombre de salariés de se retrouver dans l’action et pour marquer l’engagement du Val d’Oise, les organisations syndicales CGT - FO - FSU - UNSA - CFE/CGC - CFTC appellent à une

Manifestation départementale

Jeudi 5 juin 2003 à 16h30

de la Maison des Syndicats à CERGY

à la Préfecture (arrivée vers 18 h.)

Ainsi dans l’unité la plus large, avec la volonté de donner tous les prolongements possibles dans les entreprises, le 5 juin marquera une nouvelle étape de notre action.

Une audience sera demandée à Monsieur le Préfet du Val d’Oise à 18 H.

Cette manifestation unitaire, à l’initiative de la CGT, de FO, de l’UNSA, de la FSU, de la CFE-CGC et de la CFTC est ouverte à toutes les organisations syndicales du département et à tous les salariés en lutte.

Une banderole de tête ouvrira le cortège : « Val d’Oise, ensemble pour l’avenir des retraites, pour l’avenir des jeunes ».

Cergy, le 2 juin 2003

Les renseignements pratiques sont disponibles auprès des organisations syndicales

10 juin : Manif régionale 14 heures Bastille-Concorde.

FAEN - FERC/CGT - FSU - SGEN/CFDT - UNSA EDUCATION APPEL COMMUN DU 3 JUIN 2003

Sous la pression et la mobilisation des personnels avec leurs organisations syndicales, le gouvernement a fait un premier geste en recevant les fédérations syndicales de l’Education les 2 et 3 juin à propos de la décentralisation.

Pour autant, l’annonce d’un report à la mi-septembre du bouclage du projet de loi sur la décentralisation, tout comme la volonté exprimée par les ministres Sarkozy et Ferry d’ouvrir des négociations ne valent pas engagement précis quant aux revendications portées par les personnels.

C’est pourquoi les organisations syndicales FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA EDUCATION appellent les personnels à ne pas relâcher leur mobilisation et à poursuivre les grèves pour obtenir au plus vite les réponses concrètes indispensables. Elles les appellent à faire du mardi 10 juin, jour d’une séance plénières entre les ministres Sarkozy et Ferry et les fédérations syndicales sur la décentralisation une nouvelle journée de grèves et de manifestations pour réaffirmer les revendications :

- d’une part au plan de l’Education :

o priorité à l’éducation

o retrait du projet de loi sur les transferts de personnels

o MI-SE et aides éducateurs

- d’autre part au plan des retraites.

Déclaration de la CGT-CGT/FO-UNSA-FSU

Les organisations syndicales CGT-CGT/FO-UNSA et FSU se félicitent de l’ampleur des grèves et manifestations de ce mardi 3 juin. Elles traduisent l’extension du mouvement privé-public à laquelle appelaient les 4 organisations le 28 mai dernier, insistant sur une mobilisation générale indispensable. Transports, enseignement, administrations, banques, hôpitaux, services publics, commerces, entreprises industrielles ont été marqués par d’importants arrêts de travail et par des grèves.

Dans de nombreux secteurs, les assemblées de salariés décident de reconduire le mouvement. C’est une réplique cinglante au gouvernement qui cherche à faire passer en force sa réforme des retraites.

Les millions de salariés qui sont déjà dans l’action expriment le rejet d’une réforme des retraites injuste qui affecte gravement les salariés du privé, les fonctionnaires, les agents des entreprises publiques. Ils refusent le marché de dupes que veut imposer le gouvernement : " travailler plus pour une retraite moindre ". Ils rejettent la logique de passage en force et la politisation du dossier dans lesquelles le gouvernement s’est installé. Le gouvernement a dû concéder quelques ouvertures sur l’Education Nationale. Même si elles demandent à être confirmées et concrétisées, elles sont un encouragement pour les salariés qui se battent sur les revendications en matière de retraite.

Les organisations syndicales CGT, CGT/FO, UNSA et FSU exigent du gouvernement :

n la définition d’un nouveau calendrier et la reprise de réelles négociations sur l’ensemble du dossier retraite,

n des mesures de financements permettant d’accroître les ressources des régimes,

n un véritable débat démocratique gage de la légitimité d’un nouveau projet de réforme permettant de garantir l’avenir de notre système de retraite.

Les organisations syndicales invitent leurs militants et les salariés à poursuivre l’action dans le cadre de processus de généralisation du mouvement. De nombreuses initiatives sont d’ores et déjà prises pour les 4, 5 et 6 juin. Grèves et manifestations doivent se développer tout au long de la semaine afin d’exprimer les exigences sociales à la fois en direction des pouvoirs publics et des élus.

Elles appellent à faire du mardi 10 juin, jour prévu pour le début du débat à l’assemblée nationale, un nouveau rendez-vous majeur de grèves et de manifestations où les salariés du secteur public comme des entreprises privées se retrouveront tous ensemble.

Montreuil, le 3 juin 20

Pendant la grève nous avions décidé (AG de l’Hautil) d’inviter ATTAC afin d’organiser un débat sur les menaces que l’AGCS occasionne aux services publics et en particulier au service public d’éducation. Ce débat que nous avons tous souhaité aura finalement lieu

JEUDI 12 JUIN à 20 h 30

à la maison des Syndicats.

Merci de faire passer l’information autour de vous (y compris sur toute la ville nouvelle) et de venir nombreux.

Déclaration de l’interfédérale de l’Education du mardi 10 juin 2003 / 21h00

Il aura fallu des mois de mobilisation des personnels avec leurs organisations syndicales, pour que le gouvernement accepte enfin d’ouvrir le dialogue.

Les annonces faites lors de la table ronde du 10 juin marquent des avancées en particulier l’abandon du transfert des conseillers d’orientation psychologues, des assistants de service social et des médecins scolaires qui resteront fonctionnaires d’Etat.

Par contre le maintien du transfert des 100 000 personnels TOS reste toujours injustifié et inacceptable.

Des intentions budgétaires, notamment en faveur du 1er degré, restent à confirmer.

Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée sur l’avenir des MI-SE et des aides éducateurs.

Les propositions sur les retraites sont à la marge et restent dans le cadre du projet de loi que les ministres nous ont répété ne pas vouloir négocier.

Dans ces conditions, les organisations syndicales FAEN, FERC-CGT, FNEC-FP/FO*, FSU, SGEN-CFDT*, UNSA-EDUCATION appellent dès maintenant les personnels à faire de la journée du 12 juin, un nouveau temps fort d’expression, de grève et de manifestations.

Elles rappellent à cette occasion leur attachement au droit de grève.

Soucieuses de l’intérêt des jeunes, les organisations syndicales réaffirment leur opposition à toute forme de boycott, de blocage ou d’action de nature à nuire au déroulement des examens.

NB : Le SGEN-CFDT a signé cet appel. La FNEC FP FO ne l’a pas fait.

Manifestation 12 juin

14h Place d’Italie-> Invalides

Déclaration intersyndicale de la CGT, CGT-FO, UNSA, FSU La journée de grèves et de manifestations du 10 juin, la 7ème journée d¹action depuis le début de l’année, aura été un démenti au gouvernement qui tablait sur « l’essoufflement » du mouvement et sa dérive vers des formes violentes. Le succès de ce 10 juin est la démonstration que, loin du repli, nous avons été capables d’élargir le mouvement, de l’inscrire dans la durée et de conserver l’adhésion de l’opinion publique. Le refus de négocier sur les retraites apparaît encore plus injustifié. Il n’est pas question de tourner la page.

Les organisations syndicales CGT, CGT-FO, UNSA, FSU confirment : ­ la nouvelle journée nationale interprofessionnelle de grèves et de manifestations le 12 juin avec le meeting-manifestation de portée nationale de Marseille. Une forte mobilisation est à nouveau possible sans bloquer les épreuves du Baccalauréat. Elles prendront toutes les initiatives nécessaires pour renforcer, élargir le mouvement et obtenir l’ouverture de négociations .

Le 10 juin 2003

Mardi 17 juin 12h30

(attention à l’horaire !)

Parvis de la Préfecture

Rassemblement

lancement de la pétition unitaire d’adresse aux députés

Mercredi 18 juin 9h00

Rassemblement à l’IA

à l’occasion du CTPD

Mercredi matin se tient un CTPD consacré à 2 dossiers brûlants : la carte scolaire 1er degré la ventilation des assistants d’éducation

Il ne s’agit pas du "traditionnel" rassemblement à l’IA d’un jour de CTPD... En bref, une belle occasion pour illustrer très directement tout ce que nous disons sur les conséquences des renoncements budgétaires du gouvernement en matière d’éducation. La participation du plus grand nombre est donc nécessaire.

Jeudi 19 juin :

Grève nationale et Manifestation régionale

13 h 30 de Montparnasse (place du 18 juin) à la place Iéna

nouvelle journée interprofessionnelle d’actions et de grèves

CGT-CGT-FO-UNSA-FSU

Les syndicats CGT-CGT-FO-UNSA-FSU ne sont pas décidés à baisser les bras. Alors qu’aucune réponse satisfaisante n’est apportée aux différents problèmes sociaux, la priorité est de conforter l’acquis des mobilisations des dernières semaines, de les prolonger et de les généraliser.

La journée du 12 juin 2003 avec la manifestation de portée nationale de Marseille est un succès. Le Gouvernement, plus arrogant que jamais prétend tourner la page de la réforme des retraites. Il ne réussit pourtant pas à faire accepter un projet que rejette ou critique une majorité de salariés soutenus par l’opinion publique. Tout justifie donc de poursuivre l’action et de l’inscrire dans la durée.

Elles appellent à préparer une nouvelle journée interprofessionnelle d’actions et de grèves pour le jeudi 19 juin. C’est aussi la veille d’une première réunion de négociation avec le patronat sur les retraites complémentaires.

Face à l’intransigeance gouvernementale, elles décident de donner l’occasion aux salariés d’exprimer leurs exigences revendicatives en matière de retraite sous forme d’une adresse exceptionnelle aux députés et sénateurs. Face au passage en force du gouvernement, il s’agit de traduire la légitimité sociale.

Paris, le 12 Juin 2003..

Lettre aux parents (13 juin)

mercredi 18 juin CTPD carte scolaire

voir les résultats

Communiqué FSU du 19 juin 2003 La FSU, l’UNSA Education, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et la FAEN ont quitté la première table ronde consacrée à l’organisation du débat sur l’école.

En effet l’ensemble des organisations syndicales avait préalablement demandé au ministre de confirmer que ne pouvaient être retirés pour faits de grève que les seuls services non effectués, selon les règles habituelles et qu’un groupe de travail discute de la mise en œuvre des principes avancés par le ministre, l’équité entre régions et entre catégories et un étalement « raisonnable ». Le ministre n’a pas répondu à ces demandes. Il n’était pas possible de poursuivre une discussion sur l’organisation d’un débat serein sur l’avenir de l’école alors que ne sont pas levées les menaces de recours à des procédures d’exception.

Alors que le Premier ministre parle d’apaisement social, la FSU s’adresse solennellement au gouvernement pour qu’il mette enfin ses actes en conformité avec ses paroles et rétablisse ainsi les conditions nécessaires au dialogue.

23 juin : La grâce pour José Bové

A PROPOS DE L’INCARCERATION DE JOSE BOVE L’incarcération de José Bové et les conditions dans lesquelles elle est intervenue sont inadmissibles. Cette opération relève d’un véritable climat de répression du mouvement social et de ses militants au moment même où le gouvernement parle "d’apaisement social".

La FSU a, comme beaucoup d’autres organisations, demandé au Président de la République la grâce de Jose Bové. Elle s’adresse de nouveau à lui pour qu’une telle décision intervienne au plus vite.

Elle exprime tout son soutien à José Bové et à la Confédération Paysanne et examinera tous les moyens de manifester, dans l’unité, ce soutien et son exigence de libération de Jose Bové.

PARIS, le 22 Juin 2003.

 

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