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5 mars 2015

Bilan de santé des personnels à 50 ans

Les enseignants du premier degré sont quasiment exclus de toute protection et mesure de santé au travail. Le SNUipp-FSU revendique l’exigence d’une médecine de prévention et de soin.

Les personnels nés en 1964 qui le souhaitent, peuvent bénéficier d’un bilan de santé à 50 ans.

Dans le cadre de la santé au travail, le ministère de l’Éducation Nationale a proposé que soit mis en place un bilan de santé pour les personnels de cinquante ans qui le souhaitent.

Ce bilan s’attache plus particulièrement au dépistage de troubles ayant un impact sur le travail ou particulièrement fréquents après 50 ans :

- déficit d’audition débutant,
- déficit d’acuité visuelle,
- douleurs cervicales ou dorsales liées à une mauvaise position devant l’écran,
- diabète de l’âge mûr,
- risques psycho-sociaux…

Le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Académique (C.H.S.C.T.-A) a validé cette démarche.

Le bilan est réalisé par un médecin des personnels du service académique de médecine de prévention. A l’issue de cet examen médical, des consultations spécialisées peuvent éventuellement être proposées et prises en charge par le rectorat.

Modalités pratiques :

Les demandes sont à adresser uniquement par courrier électronique

@ -> Contactez le médecin des personnels du 95 en cliquant ici !

La demande devra faire apparaître les renseignements suivants : nom et prénom, corps, établissement ou service d’affectation. Une convocation sera adressée par la voie hiérarchique.

Les visites médicales se déroulent dans les services médicaux de prévention de la Direction Académique du Val d’Oise.


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Extraits mandats du SNUipp-FSU du congrès de Saint-Malo 2013

II-2 Améliorer la santé au travail

L’éducation nationale est un des ministères les plus mal dotés en matière de médecine de prévention, ce qui ne permet pas aux personnels d’avoir le suivi médical auquel ils ont droit. La plupart des enseignants n’auront en tout et pour tout qu’une seule visite médicale, lors de leur recrutement. Cette absence de suivi médical professionnel n’est pas sans incidence sur l’absence de reconnaissance de maladies professionnelles, rarement identifiées en tant que telles. Dans un contexte de dégradations des conditions de travail, les risques psychosociaux (RPS) se multiplient et concernent de nombreux enseignants. Ils peuvent se traduire par un mal être, une souffrance mentale ou des atteintes physiques (troubles cardio-vasculaires, troubles musculo-squelettiques, troubles de l’audition et de la voix, troubles dépressifs, maladies tropicales, accidents, suicides…). Les enseignants ne sont pas responsables de ces troubles qui découlent de l’organisation du travail.

Le droit à une visite médicale annuelle doit être respecté. Elle doit être organisée sur le temps de travail avec prise en charge du déplacement, tout comme la visite quinquennale et celle des 50 ans. L’État doit recruter des médecins de prévention à la hauteur des besoins (couverture de l’ensemble des territoires). L’élaboration du document unique (DU) comme celui du registre santé sécurité et celui des dangers graves et imminents doit permettre de contribuer dans chaque école au dépistage et surtout à la prévention de ces risques professionnels. C’est un outil au service de l’amélioration des conditions de travail et de la prévention des RPS qui ne peut constituer la seule réponse à leur prise en charge. C’est bien au niveau de l’organisation du travail qu’il faut agir. Du temps institutionnel et de la formation pour une élaboration collective doivent être attribués aux équipes et aux assistants de prévention. Le DU ne doit pas constituer une charge supplémentaire pour les directeurs/directrices d’école, ils n’en sont en aucun cas responsables.

Le SNUipp doit travailler à ce que l’administration informe les collègues de leurs droits, des objectifs du DU, de son aspect obligatoire et de ses conséquences en matière de santé. C’est à partir des risques identifiés dans le DU par chaque équipe qu’un travail d’accompagnement et de prévention pourra être mis en place. Il doit permettre également la mise en place de plans de prévention. Des actions de formations et d’information doivent permettre de faire émerger une culture de la santé au travail et de prévention des risques professionnels. Tous les personnels doivent être informés des différentes procédures et délais (saisine CHSCT, droit d’alerte et de retrait, accidents du travail, maladies professionnelles...) et des incidences sur leur carrière (rémunération). Les délais de traitement des dossiers dans les différentes instances doivent être les plus courts possible et ne doivent pas pénaliser les personnels.

Les CHSCT doivent procéder à l’analyse des conditions de travail, notamment à partir du document unique. Ils élaborent un rapport et un programme de prévention pour améliorer les conditions de travail. Le SNUIPP-FSU se félicite que l’action de la FSU, menée dans un cadre unitaire, ait abouti à l’abandon programmé en 2014 de la journée de carence qui constitue une double peine pour les personnels. Il continue d’en demander l’abandon immédiat.

 

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