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22 novembre 2007

20 novembre : communiqué des organisations syndicales de la Fonction Publique

Communiqué des organisations syndicales

de la Fonction publique

20 novembre 2007 : un succès indéniable 

Le gouvernement doit ouvrir de réelles négociations

La journée de grève et de manifestations, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la Fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.

Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre ce qui est notamment exigé :

Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (actifs et retraités) et l’ouverture immédiate de négociations salariales.

Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.

Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels.

Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.

Le gouvernement ne doit pas tergiverser !

NOUS EXIGEONS UNE REPONSE

AVANT LE 30 NOVEMBRE 2007

Les 8 organisations syndicales réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications : elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre.

Si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable, les 8 organisations syndicales décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre 2007.

Paris, le 21 novembre 2007

Communiqué à télécharger ci-dessous

PDF - 79.9 ko

Le 20 novembre, MOBILISES !

Salaires, services publics, budget, étaient au centre des fortes manifestations du 20 novembre. Les enseignants se sont fortement mobilisés au moment où Xavier Darcos lance son projet de réforme pour l’école.

Mobilisation massive. La journée d’action du 20 novembre dans la fonction publique et l’éducation nationale a rassemblé plus d’un demi million de personnes dans toute la France. La presse dans son ensemble s’en est largement fait l’écho. « Démonstration publique », « la rue, jonction du “ ras-le-bol ” »,

Et de reconnaître que « l’agitation sociale était montée d’un cran » avec la grève des fonctionnaires qui a fortement mobilisé. Les cortèges se sont trouvés grossis par les étudiants et lycéens inquiets de la mise en oeuvre de la loi sur l’université et les agents des secteurs des transports, de l’énergie, dans l’action et exigeant l’ouverture de discussions sur l’avenir de leurs régimes spéciaux.

En nombre, venus des divers secteurs de la fonction publique, les manifestants « inquiets et exaspérés » se sont mobilisés pour le maintien de « services publics de qualité et de proximité », pour des mesures significatives concernant les salaires et contre les 22 900 suppressions de postes inscrits au budget 2008.

Ainsi, les quelques 150 cortèges unitaires organisés dans toute la France ont tous défilé en rangs serrés : au moins 70 000 à Paris, 50 000 à Marseille, plus de 25 000 à Toulouse, Rennes et Bordeaux, 15 000 à Lyon et Clermont-Ferrand,…

Des chiffres imposants à rapprocher de ceux du long mouvement contre la réforme Fillon de 2003 ou de la journée d’action des fonctionnaires en janvier 2005. Pour Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, cette journée « constitue un indéniable succès qui exprime avec force les attentes et les revendications des personnels ».

Dans le contexte actuel, le gouvernement a cherché à minimiser l’impact de cette journée en parlant de « grève moyenne ». Nicolas Sarkozy est sorti de son mutisme. Il prévoit d’annoncer des mesures concernant le pouvoir d’achat, un des points de cristallisation et de mécontentement largement exprimé dans les cortèges.

Dans l’éducation, beaucoup d’écoles étaient fermées. Le ministère avance 46 % de grévistes, les syndicats près de 65 % pour le primaire un secteur fortement mobilisé. Il faut dire que l’école est depuis la rentrée sous les feux des projecteurs. La commission Pochard sur le métier d’enseignant se tient depuis octobre. Le ministre Xavier Darcos a d’ailleurs annoncé qu’il en attendait « des pistes pour une revalorisation morale et matérielle des personnels ». Avec quelle marge de manoeuvre budgétaire concrète ? Telle est la question au moment où le budget consacré à l’école était un autre point de mécontentement lors de la journée du 20. L’enquête menée par le SNUipp auprès des jeunes enseignants (p. 20) et présentée au Salon de l’éducation montre d’ailleurs combien la surcharge de travail est jugée de plus en plus pesante.

De plus, le ministre vient de lancer 23 propositions pour « une refondation de l’école ». Avec l’affichage de « diviser par trois en cinq ans l’échec scolaire lourd ». Sur cette question, le SNUipp a toujours développé son projet pour « la réussite de tous les élèves » en construisant des propositions pour la transformation de l’école : diminution des effectifs, plus de maîtres que de classes pour se concerter et organiser du travail en petits groupes sur le temps de classe, redéfinition des missions spécifiques de la maternelle dès 2 ans, du temps pour travailler en équipe et échanger sur les pratiques, des RASED en nombre suffisants. Autant de pistes importantes qui permettent d’élaborer des réponses pour l’aide aux plus fragiles.

Le ministre acte que le statu quo n’est plus possible mais les choix opérés ne sont pas crédibles ni sur le plan budgétaire, ni sur certaines de ses propositions pédagogiques. Dans ce cadre et au regard des discussions qui s’ouvrent sur la répartition des heures libérées par « la suppression du samedi matin », le SNUipp lance une campagne pétition.

Les huit fédérations de la fonction publique réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate « notamment sur le pouvoir d’achat et les effectifs. Dans le cas contraire, elles » décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre.


Pour mieux d’école, du temps Monsieur le ministre ! Alors que s’ouvrent des discussions, le SNUipp lance une lettre pétition adressée au ministre en demandant entre autre 3 heures de concertation incluses sur le temps de service

 

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