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1er octobre 2008

Persan : communiqué du SNUipp

Communiqué SNUipp 95

Une collègue d’une école du Val d’Oise a été agressée par un de ses élèves en fin de semaine. Ce triste fait divers, aussi exceptionnel que condamnable, suscite une émotion légitime dans toutes les écoles. Dès qu’il a été informé de cet incident lundi matin, le SNUipp est immédiatement entré en relation avec les collègues de l’école pour les assurer de son soutien et de la solidarité de l’ensemble de la profession.

Il a depuis été constamment en contact avec eux dans cette période où la surexploitation médiatique apparaît sans limites. Il n’a cessé de rappeler, à tous les échelons, aux autorités hiérarchiques son attente d’un réel soutien aux collègues concernés et son exigence de voir développés les moyens humains nécessaires dans les écoles, en particulier pour ce qui concerne la prise en charge des élèves en difficulté et en souffrance psychologique.


dépêche AFP

L’agression vendredi d’une enseignante de CM1 par un écolier de 11 ans à Persan (Val-d’Oise) est un "fait grave, mais relativement rare, voire exceptionnel" en primaire, a réagi mardi Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire. "On est parfois confronté à des situations conflictuelles" dans les écoles élémentaires mais ce type d’acte est "rarissime" et "aussi complètement inacceptable", a-t-il déclaré à l’AFP, faisant part de la "solidarité" du syndicat avec les enseignants de l’école, selon lui, "extrêmement choqués".

L’enseignante frappée a eu un arrêt de travail de huit jours. M. Moindrot a affirmé que l’école en question, classée en éducation prioritaire, avait pourtant 25 élèves par classe (280 élèves pour 11 classes). "Il n’y a pas un lien de cause à effet direct" entre ce nombre et l’acte a-t-il dit, "mais on ne peut pas s’empêcher de penser qu’on assure mieux son rôle éducatif et qu’il est plus facile d’empêcher le passage à l’acte avec moins d’élèves".

Il aussi a noté qu’un psychologue scolaire suivait l’élève depuis, compte tenu du fait qu’il ne pouvait être exclu de l’école. "On ne peut pas ne pas faire le rapprochement avec la volonté duministre de l’Education de supprimer nombre de +Rased+ alors que "le personnel chargé d’un élève ou d’un petit groupe d’élèves permet aussi à l’école de remplir son rôle auprès de tous les élèves", a-t-il commenté. M. Moindrot fait référence à la décision, dans le cadre du projet debudget 2009, de réaffecter devant des classes entières 3.000 enseignants actuellement spécialisés dans l’aide aux élèves en difficulté (dits "Rased"). Les "Rased" comptent notamment des psychologues scolaires.

 

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